Erotic-Secret, the number one gallery of its kind in the world and on the web contains erotic art and explicit sexual material and should not be entered by anyone under 21 or anyone that might be offended!
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                            EXPOSITION A VENIR

                          ExposITIONs passees

                EROTISME ET EFFETS D'OPTIQUE

Les apparences sont parfois bien trompeuses !

Un détail, une posture, un objet en premier plan où en arrière-plan peuvent transformer un sujet anodin en image suggestive.  Ces images anodines une fois retournées peuvent prendre un sens tout différent. Ces curiosités coquines ne montrent pas seulement ce qu'elles évoquent au premier coup d'oeil !

De la fin du 19ème siècle aux années 1950 avec pour point d'orgue la période  Art Déco, de nombreux support ont servis, cendriers, vide poche, briquet, étuis à cigarette, porte carte, publicité,  et ce dans des matières aussi variées que le bronze, l'argent, l'émail, le métal blanc, la celluloide, la porcelaine etc... avec pour provenance aussi bien la France que la Grande Bretagne et les Etats-Unis.

                             "dionysus in love"

« Dionysus in Love » Une exposition de l’Art de Marco Silombria

 

Silombria est un polymathe étonnant dans le monde des arts, l’exécution de peintures, dessins, sculptures, céramiques, collages sont réalisés avec le même éclat et la même maitrise

L’artiste, qui a exposé dans toute l’Europe depuis près de 25 ans, tisse habilement des motifs classiques avec des sujets modernes, donnant des œuvres qui peuvent être à la fois humoristiques, politiques voire scandaleuses, mais toujours aussi intrigantes et empreintes d’une beauté envoûtante.

 

Marco Silombria (1936-2014)

Marco Silombria est né en 1936 à Savone, en Ligurie en Italie.

Il suivit l’école d’Art de Gênes puis s’installe à Turin pour poursuivre ses études. Après avoir travaillé dans le département design de plusieurs sociétés et agences de publicité, en 1968, Silombria fonde son propre cabinet, CGSS, qui représentait une clientèle diversifiée, dont Fiat, GFT et SAI.

En 1985, Silombria quitte le monde de la publicité pour concentrer son énergie vers le monde de l’art, élargissant son travail à la photographie et les arts plastiques.

                 comics, pastiches et parodies

La dérision et la caricature sont l’une et l’autre des pentes naturelles de la bande dessinée.
La parodie est l’une de ses armes favorites.

Détournements situationnistes, parodies coquines et…bien plus encore, les innombrables mises en boîte du mythe du super-héros et le phénomène de l’auto parodie, ce sont ces formes de la bande dessinée au second degré qui trouvent place dans cette exposition.
EROTIC-SECRET est heureuse de vous présenter une collection comprenant
de nombreuses éditions originales, rarissimes et épuisées des parodies inspirées par la littérature, la mythologie, les contes et par des personnages devenus mythiques.

 

              Erotisme et Affiches polonaises

Les affiches réinventées

Les affiches de films, de pièces de théâtre, d’opéras et de concerts, telles qu’on les connaît remplissent généralement des fonctions utilitaires
L’affiche sert essentiellement à vendre et à promouvoir.
À l’autre extrémité du spectre se trouve l’affiche en tant qu’œuvre d’art autonome.
Dans les pays d’Europe de l’Est, et plus particulièrement en Pologne, il s’agit d’une tradition qui se poursuit avec passion.
L’esthétisme de ces affiches souvent abstraites et sinistres trouve son origine dans le courant subversif de l’époque communiste.
Minimalistes, surchargées, décalées ou détournées... Outils de promotion par excellence, les affiches peuvent aussi être de véritables œuvres d'art, laissant courir l'imagination débridée de leurs créateurs.
Les affiches polonaises méritaient à elles seules une place bien à part, tant l'art de la création d'affiches est ancré dans le paysage artistique du pays ; au point que l'on parle véritablement d'école polonaise.

              Erotisme et art d'aimer au Japon

Des prêtres hilares conduisant à pas lents, une imposante procession de femmes qui se fraye son chemin au milieu d’une foule contenue par des policiers impavides
Le spectacle serait banal si l’on négligeait de nommer l’objet du culte : LE PHALLUS.
Finement sculpté, poli et porté par les fidèles, on le retrouve dressé, à des dizaines d’exemplaires, dans les sanctuaires Shinto, l’antique religion qui précéda l’apparition du Bouddhisme et qui imprègne encore profondément le Japon.
Aucun tabou ne frappe dans ce pays ni la sexualité ni sa représentation. L’art érotique nippon mêle le raffinement du trait au réalisme brutal de la représentation de l’acte sexuel.
La vigueur et la précision du dessin s’attachent à grossir démesurément les organes, surtout celui de l’homme pendant le coït ou à son imminente approche.
Le reste du corps des protagonistes est fréquemment vêtu et somptueusement. Les atours, la coiffure, les décors indiquent souvent leur appartenance sociale.
L’érotisme japonais demeure inséparable d’une mythologie familière, encore vécue à ce jour par ce peuple. Cette exceptionnelle continuité historique fut servie par celle d’un culte, le SHINTO. Fondé sur une intime relation de l’homme avec la nature, il confère à l’érotisme japonais une force singulière.
On en trouve déjà l’expression dans la légende de la création du monde. La superbe lance qui pénètre le cloaque d’où sous la forme d’une éclaboussure, surgit la première île, constitue un symbole parfaitement clair : celui du coït originel.
Ayant fiché dans le ventre de la terre le pénis géant qu’ils ont reçu de leurs célestes ancêtres, Izanagi et Izanami s’en servent pour descendre sur terre.

Très tôt la civilisation japonaise intègre l’érotisme dans le quotidien. Il est vécu sans freins, tant à la cour que dans le peuple, où circulent quantité de manuels sexuels qui sont au sens propre du terme des livres de chevet.

           Parures, Cache sexe, BIJOUX DE CORPS

L'art de l'ornement corporel est pratiqué depuis la nuit des temps, sur tous les continents.
Il détermine l’identité par la façon de décorer le corps.
Les décorations corporelles s'accompagnent aussi de bijoux et de parures
qui sont des objets à part entière, et marquent la transition entre les mondes
physique et spirituel.
Ils accordent au corps une symbolique sociale et religieuse et en même temps, lui donnent une incontestable dimension érotique.
Parures de corps, bijoux, cache sexe, sont toujours de très belles pièces décoratives qui ont pour but premier, non pas de cacher, mais bien de susciter les envies masculines...
L'érotisme provoque le désir, et toutes les projections mentales, en particulier les fantasmes

                                      Sex Toys

L’action d’utiliser un objet pour stimuler le plaisir sexuel remonte certainement à l’origine de l’homme, les premières traces de cette invention apparaissant à la préhistoire, en Grèce et en Asie mineure.
Le premier modèle de la longue histoire des sextoys s’appelle l’olisbos. Généralement, les marins et les guerriers les offraient à leur femme, d’une part afin de combler leur absence, d’autre part pour se rassurer quant à leurs éventuelles infidélités.

Chez les romains, l’objet est baptisé « gaude mihi » qui signifiait en latin médiéval « réjouis-moi ». C’est d’ailleurs de cette appellation que dériverait le godemiché utilisé de nos jours.
Les matériaux évoluent au cours du temps et on peut alors les trouver en bronze, en céramique ou en ivoire. Le sextoy devient un objet d’art !

Le Kâma-Sûtra, le plus ancien des textes indiens, fait déjà, 3000 avant JC, l’apologie de la sexualité libérée et décomplexée. On peut alors y lire des conseils préconisant l’utilisation d’objets afin d’améliorer le rapport sexuel.

Par la suite, durant le moyen âge et jusqu’au 19ème siècle, les seigneurs japonais offrent à leur épouse une pierre enveloppée de soie, appelée « objet d’absence » afin de leur rappeler leur fidélité. L’usage déviait, bien évidemment.
L’objet est devenu tellement courant, qu’à l’époque Edo (1603-1868), il se vendait déjà au porte à porte.

A la renaissance, on oublie le terme olisbos (pénis artificiel) et on parle alors de « passatempo » (passe-temps) ou de diletto (délice), d’où vient d’ailleurs le terme « dildo » (gode en anglais).
En Europe, l’objet est alors très à la mode et chaque femme se doit d’avoir cet objet chez elle.
Ronsard reprochera même dans un sonnet à sa maîtresse Hélène de le repousser préférant « sa main et son godemiché ».

C’est également à cette époque que le sextoy subit ses plus grandes évolutions. En Italie comme en France, les inventeurs s’évertuent à améliorer l’objet mais également à le rapprocher de la réalité. On voit ainsi apparaître des godes réservoirs en verre que l’on remplissait d’eau chaude.
 

                                    ERIC NEVEU

Né en 1947 à Clermont-Ferrand.

En 1972, Eric Neveu est engagé par Daniel Filipacchi au poste d'assistant comptable. Un an après, il lui confit la direction de ses livres d'art sur le surréalisme et le photoréalisme américain.

En 1979, Daniel Filipacchi lui demande de s'installer aux États-Unis, où il découvre la photographie. Il fait ses premières séries de photos sur le thème de l'automobile dont il fait à son retour en France une exposition où ses 40 clichés sont vendus le jour du vernissage.

En 1983, il se tourne vers la photographie de charme pour le magazine Penthouse. Le succès que remportent ses photographies aux États-Unis incite Daniel Fillipacchi à lui demander de concevoir un nouveau magazine de charme qui s'appellera Newlook (le nom de son chien). Ce magazine deviendra dès le quatrième numéro le premier magazine de charme en Europe avec 600 000 exemplaires vendus par mois. Devant ce "triomphe", Daniel Fillipacchi lui confie la direction de nombreux magazines dont UNION,LUI, PENTHOUSE. etc....

Depuis 2008, Éric Neveu décide de se consacrer à des créations personnelles portant sur d'autres thèmes (poissons, villes, chats, avions, abstractions, etc ...)

En juin 2009 ses créations sur le thème des avions sont exposées au Salon du Bourget sous forme d'un slide show geant dans le stand de MASTERJET la grande plus compagnie d'affaires privée européenne.

En mai-juin 2010, il expose au Musée du Montparnasse (700 personnes sont venues visiter son exposition).et il rentre dans 2 des plus grandes collections privées du monde. Concernant ses créations, il se définit comme un "manipulateur d'images dans un but décoratif".

                               EDITH THIERCELIN

Née à Paris en 1947, Edith THIERCELIN étudie les arts graphiques pendant 4 ans à l' E.P.D.I et se met à peindre dès 1972, tout d'abord gouachiste, elle s'essaie à l'huile en 1983.

Dès lors, ses tableaux seront présentés dans différents galeries, à Tokyo, Munich et régulièrement à Paris, au grand palais
   - Salon d'automne
   - Artistes français
   - Indépendant
   - Comparaisons
   - Nationale des beaux-arts

                     vibrator / VIBROMASSEUR.....

Il faut remonter aux années 1880 pour trouver la trace du premier vibromasseur. A en croire l'Américaine Rachel Maines, une des rarissimes historiennes à s'être penchées sur la question, il aurait été imaginé et breveté par un médecin anglais. Le brave Joseph Mortimer Grandville destinait pourtant son invention à des stimulations musculaires sans aucun rapport avec le sexe. Mais, rapidement, ses collègues vont jeter leur dévolu sur l'engin pour s'épargner une corvée fastidieuse: le massage manuel des parties génitales féminines externes. Car c'est ainsi qu'à l'époque les spécialistes prétendaient soigner les femmes frappées d'hystérie.

Pour "soulager" les patientes

 

Au terme du traitement, la patiente devait atteindre le "paroxysme hystérique"; en réalité, un orgasme clinique camouflé. Mais le massage du clitoris étant un art complexe, la thérapie s'avère souvent longue et rébarbative. L'arrivée d'un appareil produisant des vibrations régulières permet donc aux médecins de "soulager" leurs patientes en quelques minutes à peine.

                             MAISONS CLOSES.....

                         JEAN-PIERRE CEYTAIRE

Après une enfance sur la butte Montmartre, il poursuit des études qui lui permettent de décrocher un diplôme en kinésithérapie, métier qu'il exerce pendant quinze ans, et découvre la peinture lors de son service militaire.

 

Puis, dès 1986, il abandonne son métier de kinésithérapeute, afin d'exploiter davantage son don d'artiste. Rapidement, il oriente son art sur des thèmes religieux et parvient à créer un style personnel, lui permettant ainsi de tenir plusieurs expositions.

 

Il a tenu des expositions personnelles depuis 1973 et des expositions de groupe depuis 1983. Celles-ci ont eu lieu principalement en France, mais aussi dans d'autres pays, dont la Suisse, la Belgique, l'Allemagne, le Danemark, la Russie et les États-Unis. 

                                DIRTY ALBERT

« ouvrier décolleteur », « bons outilleurs », « gardien nuit » , « graisseur », «pompiste»"

Une bien belle série aux titres évocateurs réalisée par cet artiste français qui se délecte pour le gay art.

De nombreuses expositions ont permis de découvrir ce talent nouveau.

                                LES PRESERVATIFS

Déjà à l'époque des anciens Egyptiens, on portait des protections en cuir ou en métal qui servaient cependant de bijoux ou de symboles de statut social.

Les premières gaines pour le pénis furent inventées au XVIIe siècle et devaient protéger contre la syphilis qui n'a pu être combattue au moyen de médicaments qu'au début du XXe siècle. Dans les années 80 du XXe siècle le sida fait son apparition et redonne une importance considérable au préservatif.

 

L'entreprise familiale Lamprecht fabrique des préservatifs depuis la Première Guerre mondiale. L'histoire débute en 1916 lorsque la Confédération lui confie le mandat de fabriquer des préservatifs en caoutchouc pour les soldats. Dès les années 20, ceux-ci sont également accessibles aux clients privés. C'est ainsi que les marques Colombo, Neverrip et ceylon firent leur apparition. A côté des préservatifs en caoutchouc, l'entreprise proposait également des vessies de poisson, des condoms en boyau de mouton et des préservatifs pour le gland. Les préservatifs ceylor existent depuis les années 50. Aujourd'hui, un choix de onze sortes de ceylor est proposé.

 

 

 

Venu de l’antiquité, le préservatif a de tout temps offert le double bénéfice de contraception et de protection des maladies sexuellement transmissibles.Au cours des siècles, il a subi de nombreuses transformations pour devenir aujourd’hui bien plus que l’incontournable « capote » et s’installer légitimement dans notre intimité… Mais quelle est en réalité l’histoire de ce curieux objet ?

 

 

Au cours des siècles, il a subi de nombreuses transformations pour devenir aujourd’hui bien plus que l’incontournable « capote » et s’installer légitimement dans notre intimité… Mais quelle est en réalité l’histoire de ce curieux objet ?

 

L’ancêtre du préservatif, fabriqué à base de boyaux de mouton, naît en Egypte 3000 ans av JC. Il est principalement utilisé par les soldats afin de se protéger des maladies vénériennes.

Si l’on note une utilisation d’un sachet en vessie de mouton en 1500 av JC par le roi de Crète Minos, c’est réellement au Xème siècle après JC que le préservatif connaît une première modification importante puisqu’il est alors fabriqué en Chine à base de papier de soie huilé ou d’écailles de tortue au Japon. Il faut attendre le XVIème siècle en Europe pour que Gabriel Fallope, anatomiste Italien reconnu, le préconise aux soldats napolitains afin de lutter contre « le mal français » (la syphilis). Il prend alors la forme d’un fourreau d’étoffe fine trempé dans une décoction d’herbes ou un peu de salive.

 

Au cours des siècles suivants, il est fabriqué de soie ou de velours, se pare d’un ruban de couleur pour le maintenir en place, devient un objet interdit ou accessoire de mode et vient alimenter la sexualité de nombreuses « célébrités »… Louis XIV, Charles II d’Angleterre ou encore Casanova !

Les révolutions industrielles du XIXème siècle et notamment la découverte de la vulcanisation du caoutchouc (traitement soufré pour rendre la matière inaltérable) par Charles Goodyear donnent au préservatif solidité et élasticité. Apparu en 1880, le latex lui confère le confort d’une seconde peau.

Au cours du XXème siècle, son utilisation se développe lentement et de manière hétérogène selon les pays. La France, par exemple, n’autorise la publicité sur ce produit qu’en 1987, sous réserve d’obtention d’un visa de la part de l’Agence de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé, au même titre qu’un médicament.

 

Avec le nouveau millénaire le préservatif entre pleinement dans une nouvelle ère. Il dépasse sa fonction première de prévention pour devenir également le partenaire du plaisir.

S’il est impératif de répondre à des normes strictes de sécurité (norme EN600 :1996, marquages CE et NF), il n’y a plus aujourd’hui « un » mais « des » préservatifs.

Les préservatifs sont bien plus aujourd’hui que la classique « capote » enfilée à la « va vite ». Les modèles se déclinent au gré de vos envies, ils trouvent leur place dans vos jeux érotiques et vous accompagnent dans vos instants de plaisir.

 

Ainsi ils vous offrent tour à tour une extrême finesse afin de restituer au maximum chaleur et sensations, vous proposent un crescendo de nouvelles stimulations grâce à des textures et des formes adaptées, vous offrent de prolonger naturellement le plaisir grâce à une forme étudiée, se parfument à la vanille, s’adaptent aux anatomies masculines généreuses ou sont conçus en latex purifié afin de minimiser les risques d’allergies. Afin de varier les plaisirs certains déclinent même quatre modèles en une seule boîte.

 

 

L'invention du préservatif ne date pas d'hier et déjà en 3000 av. J.-C. les soldats égyptiens utilisaient des boyaux de mouton et de porc pour se protéger d'éventuelles maladies infectieuses.

En 1500 av. J.-C., la vessie de chèvre est utilisée comme préservatif et les Romains l'utilisent pour recouvrir leur sexe.

Déjà dans ces temps reculés, il est interdit à plusieurs reprises car on l'accuse d'inciter à la débauche et la luxure.

On retrouve plus tard d'autres sortes de préservatifs, dans les différentes civilisations : ainsi, le préservatif en lin aurait été utilisé pour protéger de certaines infections ou de piqûres d'insectes. Dans le temple de Karnak en Égypte, certaines fresques qui ornent les tombeaux représentent le sexe masculin recouvert d'un étui pénien de protection.

Au 1er siècle av. J.-C., les Romains utilisent les vessies et les intestins d'animaux pour recouvrir leur appareil génital.

 

Plus près de nous, au 10e siècle, apparaissent en Asie les premiers préservatifs en papier de soie huilée.

Au 16e siècle en Italie, Gabriele Fallopio invente un fourreau d'étoffe censé protéger de la syphilis.

La légende dit aussi qu'un certain médecin du nom de Contom (ou condom) qui officiait à la cour de Charles II serait à l'origine du préservatif en Occident.

Au 17e siècle, Louis XIV utilise des préservatifs peu confortables, fabriqués à base de boyaux d'animaux.

En 1708, le poème Almonds and Parrots fait référence à cet "étui" le décrivant comme "une invention... qui éteignait la chaleur du feu de Vénus et préservait la flamme du désir de l'amour... ".

En France, le mot « préservatif » apparaît en 1780, au moment de l'ouverture d'une maison close avec une réclame "Fabrique de préservatifs de toute sécurité...". Il sera ensuite remplacé par l'expression "redingote anglaise".

Au 19e siècle, le préservatif se raffine : le principe des boyaux d'animaux reste inchangé mais il s'agrémente d'un ruban de soie...

 

Il faut attendre 1880 pour voir apparaître la version plus actuelle du préservatif. Le premier est fabriqué en caoutchouc vulcanisé par la société de pneumatiques Goodyear et Hancock : il est alors lavable et garanti 5 ans !

L'usage du préservatif en latex ne commencera à se généraliser que dans les années 30.

Aujourd'hui, devenu la seule parade efficace contre les MST (maladies sexuellement transmissibles), il fait l'objet d'un stylisme très abouti : décoré, parfumé pour les modèles courants, il peut aussi adopter des formes extravagantes. Ainsi à Amsterdam, une boutique dédiée aux préservatifs en tous genres, parfumés, à déguster, ainsi que des modèles en forme de Ferrari, de personnages, etc... à ne pas manquer pour des cadeaux intimes et originaux !

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